banniere

Inauguration du Monument National des Sous-Mariniers

samedi 16 avril 2011 , par Christian LECALARD

Monument National à la mémoire des sous-mariniers
morts pour la France
ou en service commandé

Ces hommes dont on n’a plus jamais revu les visages, tous ces sous-mariniers ou personnels volontaires qui depuis 1905 sont morts pour la France ou en service commandé, ne les cherchons pas dans les profondeurs où l’océan est sans étoiles ni fanaux, où leurs vaisseaux longs et fins gisent sur les sables gris, au vent brun des laminaires, là où ces bateaux conçus pour l’hermétique se sont ouverts là où, après avoir pénétré la mer, c’est à présent la mer qui les pénètre, les habite, les dévore.

Nous les trouverons dans le souvenir et la gloire, chaque évocation de leur odyssée les arrachant un peu plus au seul irrémédiable naufrage qui est celui de la méconnaissance et de l’oubli.

Ils ont offert à la France un supplément de France, une France d’un bleu plus profond, une France sous-marine, abyssale, inimaginable et mystérieuse, qu’ils ont conquise et défendue au péril puis au sacrifice de leur vie.

Ce furent d’étranges morts que les leurs, morts sans récits ni témoignages, morts secrètes, invisibles et silencieuses, dont nous ne savons rien sinon l’effroi que leur seule idée nous procure.

Eux, jusqu’à l’ultime seconde, ont su ce qu’ils avaient à faire, même et surtout quand, pour eux, il n’y eut justement plus rien à faire sinon rester des hommes debout au milieu de leurs compagnons, sinon entrer en ferveur, en vaillance, en loyauté, en générosité jusqu’au don d’eux même.

A travers l’élite, les périls, les vastes aventures, ils ont choisi la trajectoire la plus droite : celle du devoir qui ne souffre pas de dérive.

Même quand tout était réputé perdu, les sous-mariniers, officiers, hommes d’équipage, techniciens, continuaient le combat à défaut de faire remonter le bateau, c’est l’espoir qu’il maintenait ainsi à son niveau le plus haut.

C’est pourquoi ils ne témoignent pas de la mort mais de la vie.

Une vie à la fois de chasseur et de proie, une vie de confinement mais de libre choix, de lumière artificielle mais d’amitié vraie, de tempête en surface mais de sérénité au cœur, de plongée dans l’obscur mais de certitude du choix, de grenades et de mines qui désagrègent mais de solidarité qui refonde.

Plus l’océan s’est assombri, plus leur destin s’est révélé lumineux.

A La verticale des gouffres bleus qu’ils ont pour linceul, où des mères, des épouses, des enfants, des fiancées, et peut-être des anges, leur ont jeté des fleurs, quelque chose émerge à jamais, quelque chose d’indestructible : un mot qui s’ouvre sur les trois même lettre que le mot mer, et d’ailleurs c’est un mot infini comme la mer, et c’est le mot
« MERCI »

Didier DECOIN
Secrétaire Général de l’Académie Goncourt
Ecrivain de Marine

 

(Photo Pierre JANNIC)

C’est sous un soleil radieux et un ciel balayé par un grand coup de mistral, qu’en ce samedi 28 novembre 2009, s’est déroulée l’inauguration du Monument National des Sous-Mariniers disparus.

Vous aurez probablement l’occasion de lire dans le détail les noms et fonctions des personnalités présentes dans beaucoup de résumés de sites ou journaux.

Je ne vous ferais part que de cette grande émotion des gens de la grande famille de la soumarinade, familles des disparus et les générations futures, enfants et adolescents habituellement turbulents, ont communié par leur silence, dans cet instant de souvenir. Le devoir de mémoire semble être bien passé à la jeunesse. 

Le départ en mer du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) "RUBIS" quelques minutes avant le début de la cérémonie, l’équipe de manoeuvre alignée plage arrière pour un hommage discret mais sincère à leurs aînés disparus aura peut être échappé aux regards de beaucoup, mais c’est la qualité première d’un sous-marin la "discrétion". 


 

Arrivée des autorités civiles et militaires (photo FOSIT)


 

 

(Photo FOSIT)

Discours de l’amiral Pierre-François Forissier

Chef d’état-major de la marine

à l’occasion de l’inauguration du Monument National des Sous-Mariniers.

Toulon, le 28 novembre 2009
« Des marins sont morts en mer. Ils étaient des volontaires, c’est-à-dire qu’ils avaient d’avance accepté le sacrifice et qu’ils avaient fait un pacte avec le danger. Au nom de la Patrie, je salue leur mémoire et je suis sûr que ce qu’ils ont voulu faire et ce qu’ils ont fait restera pour notre France quelque chose de fort, comme ils l’avaient voulu ».
C’est en ces termes que le 8 février 1968 le général de Gaulle honorait, ici même, la mémoire des 52 sous-mariniers de la Minerve disparus au large de Toulon dans la nuit du 26 au 27 janvier 1968.
Ce matin, en inaugurant cette stèle, c’est le lourd tribut payé par les forces sous-marines que nous voulons honorer. C’est la mémoire des 1667 sous-mariniers morts pour la France, français, britanniques et pakistanais disparus en service commandé, mais aussi la mémoire du personnel des constructions navales qui a perdu la vie au cours d’essais que nous voulons saluer.
C’est le courage, l’abnégation et le sacrifice de tous ces hommes qui ont permis à la France d’être reconnue et de s’imposer dans le cercle très fermé des nations dotées de l’arme sous-marine que nous voulons célébrer. Car l’effort technologique qui a été consenti par notre pays n’a eu d’égal que la bravoure de tous ceux qui ont participé à cette aventure.
Des années d’apprentissage ont été nécessaires pour maîtriser de tels savoir-faire. Et aujourd’hui, si notre pays dispose d’une force nationale de dissuasion permanente, autonome et garante ultime de notre sécurité, c’est au travail, à la remarquable compétence mais aussi au sacrifice de ces hommes que nous le devons. Aucun d’entre nous ne doit oublier ceux qui sont en patrouille pour toujours.
Cette cérémonie nous rappelle également avec quel dévouement et quel courage nos équipages assurent, en permanence, et dans la discrétion la plus totale, la plus longue et la plus importante des missions opérationnelles. Celle du maintien de notre posture de dissuasion à la mer.
Je sais ce que la patrouille opérationnelle représente d’éloignement, de solitude et d’abnégation et, à cet hommage, je souhaite également associer les familles de ces sous mariniers sans lesquelles rien ne serait ou n’aurait été possible. Je veux aujourd’hui leur dire mon soutien et ma reconnaissance.
Dans ce monde en perpétuelle évolution où la menace devient plus diffuse, où la mondialisation ne fait qu’accroître l’incertitude stratégique et souligner l’importance des espaces maritimes, les forces sous-marines continuent de garantir notre sécurité et, comme l’a rappelé le Président de la République à Cherbourg en mars 2008, elles permettent à notre pays de jouer tout son rôle pour la défense de la paix et de ses valeurs. 

 
 
(Photo Jean-Pierre TROUBOUL)  

 VAE (2S) Philippe DURTESTE  le 28 novembre 2009

Monument National des Sous-Mariniers
Discours inaugural
 
Monsieur le Ministre, Monsieur le Préfet, Monsieur le Préfet Maritime, Mesdames messieurs les Députés, Mesdames Messieurs les sénateurs, Monsieur le Chef d’Etat-major de la Marine représentant le Chef d’Etat-major des Armées, Monsieur le Président de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, Monsieur le Président du Conseil Général du Var, Mesdames Messieurs les élus, Messieurs les Officiers Généraux, Mesdames messieurs,
 
C’est avec une réelle émotion que je prends la parole ce matin devant vous.
Lorsqu’il y a plus de sept ans et demi, amicalement sollicités par la section toulonnaise de l’Association générale amicale des sous-mariniers, nous fondions, Bernard Kurtzemann, Jean-Pierre Trouboul et moi-même, avec l’accord et le soutien du chef d’état-major de la Marine, une association se donnant pour objectif de réaliser un monument national à la mémoire des sous-mariniers morts en service commandé, je n’imaginais pas l’attente que cette décision allait entraîner, ni l’importance du soutien que nous allions recevoir.
 
Depuis que sont apparus les premiers sous-marins, il y a plus d’un siècle, de jeunes hommes n’ont cessé, au service de leur pays dans cette arme d’élite, de faire le sacrifice de leur vie.
S’il existe en France quelques stèles sur lesquelles figurent les noms de certains équipages disparus, plus des quatre cinquièmes étaient voués à l’oubli.
Dans un monde où des valeurs telles que devoir ou sacrifice ont tendance à s’estomper devant les droits et les avantages acquis, le besoin d’un monument qui les rassemble tous et leur rende un hommage commun, quelles que soient les circonstances de leur disparition et quelle que soit l’origine des coups qui les ont frappés, était devenu de plus en plus nécessaire.
 
Nous avons donc fait de notre mieux pour répondre à cette attente.
 
Si les difficultés ont été nombreuses, les soutiens et les encouragements l’ont été plus encore : c’est grâce à eux que nous avons pu mener à bien ce projet. C’est pourquoi je voudrais remercier ceux qui nous les ont prodigués.
 
En premier lieu, je voudrais saluer les quelques 800 personnes qui, individuellement, ont apporté leur soutien financier ; c’est leur nombre qui, ajouté à l’aide plus anonyme des différentes sections de l’association générale amicale des sous-mariniers, a prouvé, s’il en était besoin, combien grande était l’attente d’un tel monument.
En premier lieu également, je voudrais remercier Monsieur Jacques CHIRAC, alors Président de la République, qui a montré, par ses encouragements et son soutien appuyé, l’importance de l’hommage que la Nation souhaitait rendre à ces marins d’élite qui ont donné leur vie au service de notre pays. C’est dans ce même esprit que se place le soutien que nous a apporté Monsieur Nicolas SARKOZY Président de la République, en accordant son haut patronage à cette inauguration.
Mais je n’aurais garde d’oublier l’appui sans faille, depuis 2002, du Maire de Toulon, Monsieur Hubert FALCO.
 
Ce sont ces soutiens qui donnent toute sa valeur à ce monument sur lequel, pour beaucoup d’entre vous, figure le nom d’un être proche.
 
Pour recueillir ces soutiens, il fallait d’abord faire connaître notre projet : Les revues et publications relevant d’associations de militaires, d’anciens militaires, ou relevant de la mémoire ou du service rendu ont été sollicitées, et pour la plupart ont accepté de publier, gratuitement, un appel à cotisations. Je ne peux les citer toutes car elles sont trop nombreuses, mais nous leur devons une immense gratitude.
 
Je ne donnerai pas non plus la liste de tous les donateurs individuels, il y en a plus de 800, mais il faut citer Madame Germaine VERNEY, Mr et Mme Pierre GOETSCHY SCHAKEMY, la famille HAUTEFEUILLE, Mr Philippe AVON, Mr Philippe BREITTMAYER, pour leur apport financier exceptionnel.
 
Si les dons individuels, ou groupés au travers d’associations de sous-mariniers, ont apporté plus d’un tiers du budget, ils n’auraient cependant pas suffit sans des apports précieux venant des institutionnels, des associations, des industriels et, bien sûr des équipages de sous-marins.
 
L’Assemblée Nationale, merci à monsieur le Député Philippe VITEL, le Ministère de la Défense, la Région Provence Alpes Côte d’Azur, le Département du Var, la Communauté d’agglomération Toulon-Provence-Méditerranée, et aussi la ville de Nuits Saint Georges (ville marraine du SNA Rubis), ont apporté une aide financière significative.
 
Les industriels dont l’activité est liée aux sous-marins ont également tenu à participer ; je mentionnerai DCNS, TECHNICATOME, THALES, SAGEM, ALSTOM, ARMARIS et la NAVFCO.
 
Les Forces sous-marines ont bien sûr très largement participé à l’effort collectif.
 
Les associations, enfin, AGASM, FAMMAC, AEN, FNOM, MAGINOT, la section du Var de la société d’entraide de la Légion d’Honneur, nous ont également beaucoup aidées.
 
Pour terminer cette longue liste de soutiens, je voudrais remercier tout spécialement le SOUVENIR FRANÇAIS ; c’est le plus important de tous les donateurs et à ce titre, mais pas seulement, il mérite une place exceptionnelle dans l’expression de notre reconnaissance.
 
Sept ans, c’est long, et il nous a fallu aussi, pour les moments difficiles, quelques encouragements, comme ceux prodigués par le Sénateur François Trucy que les devoirs de sa charge ont malheureusement retenu loin d’ici aujourd’hui.
 
A tous ceux que je viens de mentionner, au nom de l’association que je représente, un grand merci.
 
Mais tout ceci n’aurait servi à rien si nous n’avions eu un projet digne de l’hommage que nous voulions rendre.
C’est pourquoi je veux ici remercier Mr Gérard Vié, Peintre-sculpteur des Armées, concepteur du projet et réalisateur de la statue, et Mr Olivier DETROYAT architecte et maître d’œuvre, qui ont bataillé pendant plusieurs années et surmonté bien des difficultés pour parvenir au résultat que vous avez sous les yeux.
Je voudrais également remercier Mr FOURNIER-ECHE, architecte des bâtiments de France, qui a prodigué ses conseils et nous a aiguillonné pour rechercher les solutions les plus élégantes et trouver leur financement.
Je n’aurai garde d’oublier non plus Mr Hignard qui a fourni le granit du sous-marin, avec l’aide de son tailleur de pierre que certains parmi vous ont peut-être vu l’hiver dernier travaillant dans le froid et le vent, ni Mr Werotte dont l’entreprise a participé à toutes les étapes du projet et dont la présence fréquente sur le chantier a fourni une cohérence d’ensemble irremplaçable.
Pour ce qui est du mémorial, c’est à Bernard KURTZEMANN que revient le mérite d’avoir établi la liste de nos disparus ; C’était un travail long et difficile, pour lequel il a reçu l’appui du CV (H) Claude HUAN, véritable mémoire vivante de l’histoire des sous-marins et des hommes à qui nous voulions rendre hommage.
Cet hommage c’est Mr Didier DECOIN, secrétaire général de l’académie GONCOURT, membre de l’académie de Marine, qui l’a formulé pour nous ; il figure sur la plaque placée au pied de la statue.
 
Enfin, pour conclure cette longue liste, je voudrais remercier à nouveau Bernard KURTZEMANN le vice-président de l’association pour son action inlassable, pour ses conseils et pour son action sur le terrain, et Jean-Pierre TROUBOUL notre trésorier, artisan infatigable de la première heure.
 
Que ceux que je n’ai pas mentionnés me pardonnent.

  Discours de Monsieur Hubert FALCO, Sécrétaire d’Etat à la Défense et aux anciens combattants, Maire de TOULON (Photo FOSIT)

 "Désormais, les navires qui entreront, chaque jour, dans le port de Toulon verront se dessiner, au loin, le kiosque d’un bâtiment de pierre, la silhouette d’un sous-marin. Alors, les marins, sur leur pont, se souviendront de tous les sous-mariniers qui ont accompli, pour la France, le sacrifice suprême. Ils se souviendront de ces hommes, de ce qu’ils étaient, de leur courage, de leur valeur, de l’extraordinaire fraternité qui les liait les uns aux autres, à la vie à la mort.
Ils se souviendront qu’en s’embarquant, ces hommes ont laissé derrière eux ce qui comptait, à leur yeux, le plus au monde : des parents, des femmes, des enfants, des amis, une vie heureuse qu’ils espéraient et dont le destin les a privés.
Et ils ressentiront, au plus profond d’eux-mêmes, ce que nous ressentons aujourd’hui devant ce monument : le respect et la reconnaissance. Le respect, parce qu’il n’y a pas de sacrifice plus noble et plus héroïque que celui auquel ces hommes ont consenti. 1600 noms sont gravés dans le bronze de ce monument.1600 noms qui nous apprennent les plus hautes valeurs humaines.
Vous voulez savoir ce que le courage signifie ?
Ce que l’héroïsme veut dire ?
Ce que servir son pays implique ?
En donnant tout ce qu’ils avaient, jusqu’à leur propre vie, ces hommes nous en apportent la réponse. Une réponse exigeante et terrible. Lorsqu’un équipage embarque et que le panneau se referme derrière lui, chaque sous-marinier incarne ce qu’un être humain peut donner de meilleur. Il n’y a pas, à bord, de place pour le chacun pour soi, pour l’individualisme ou le mépris de l’autre. L’air que l’on respire, c’est la respiration de son camarade.
La solidarité, la fraternité, l’égalité ne sont pas ici de vains mots, mais des réalités sensibles, vécues, éprouvées. Peut-être bien que chaque sous-marinier est différent l’un de l’autre. Chacun a son origine, ses propres convictions et ses propres croyances. Mais chacun place le devoir et le service au-dessus de tout. Car chaque geste accompli par un seul homme met en jeu la survie de l’équipage tout entier... Qu’un seul vienne à défaillir et le pire peut advenir. Jamais, autre part que dans un sous-marin l’on peut percevoir combien le destin collectif dépend de chaque destin individuel. Voilà ce que nous offrent les 1600 sous-mariniers dont le nom est gravé sur ce monument : une formidable leçon de vie. Une leçon pour la France d’aujourd’hui. Un pays a besoin de la diversité de ses talents, de ses origines et de ses compétences, mais il a besoin aussi d’unité.
En érigeant ce monument national, ici, à Toulon, au bord de notre rade où l’histoire des sous-marins de la Marine Nationale trouve son origine, la République a voulu témoigner de son respect pour tous les sous-mariniers morts pour la France, pour les valeurs qu’ils portent et pour tout ce qu’ils représentent. Elle a voulu également leur dire sa reconnaissance, à eux-mêmes et à leurs familles qui les pleurent.
Jamais, sans le sacrifice de ces hommes, la France n’aurait pu se hisser au rang des puissances qui disposent aujourd’hui dans le monde, de l’arme nucléaire sous-marine. Jamais notre pays n’aurait pu assurer les moyens de sa défense et de son indépendance.
Jamais nous n’aurions pu, sans ces hommes qui ont donné leur vie, garantir notre liberté. Ce monument national, qui doit beaucoup à l’Amiral DURTESTE que je tiens à saluer et à remercier, ce monument national rend justice à la mémoire de sous-mariniers morts pour la France ou en service commandé.
Ils ont donné le meilleur d’eux-mêmes. Ils ont tout donné. Leur mémoire ne disparaitra pas. Ni la mer ni l’océan ne se refermeront sur elle. Elle survivra à leur propre sacrifice. Chaque fois qu’on apercevra, depuis le large de la rade de Toulon, la silhouette de ce monument, chaque fois qu’on viendra s’y recueillir, le destin de ces hommes exceptionnels reviendra à notre mémoire. Chaque fois, bien sûr, nous serons tristes en pensant à ces sous-mariniers. Mais nous saurons, désormais, une chose :
La France leur réserve l’honneur.
La France leur réserve la gloire.
 Fin de citation
 
  

  

L’hommage des sous-mariniers à leurs aînés (Photo FOSIT)


Le Secrétaire d’Etat Hubert FALCO félicitant l’instigateur du Monument, l’Amiral Philippe DURTESTE  (photo FOSIT)


  

 

Les fanions des SNA "Perle", "Améthyste" et "Rubis" autour du Monument (photo FOSIT)

Les fanions des SNG "Le Vigilant" et "Le Téméraire" (photo FOSIT)


 

 

Autorités civiles et militaires (Photo FOSIT)  


 

 

Dépôt de gerbes par les Présidents de l’AGASM (Photo FOSIT) 


 L’inauguration du momument en vidéo :

Messages

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 
contact google maps
 
Accueil